Cours enfants 5ans à 13ans Lundi Horaire: 17h15 à 18h15 Cours adultes Mardi et vendredi Horaire: 20h30 à 22h00 4 ter Rue des Douves, 33000 Bordeaux SALLE ENVOL D'AQUITAINE
Cours enfants 5ans à 8ans Mercredi Horaire: 17h00 à 18h00 Cours enfants 9ans à 13anos Horaire: 18h00 à 19h00 Cours adultes Horaire: 19h00 à 20h30 Av. du Général de Gaulle, 33450 Izon SALLE DES FETES IZON
Cours enfants 5ans à 8ans Lundi Horaire: 17h15 à 18h15 Cours enfants 9ans à 13anos Horaire: 18h15 à 19h15 Cours adultes Horaire: 19h15 à 20h30 Ecole Sainte Marie 29 Rue Charles Dopter, 33670 Créon SALLE DE MOTRICITE
José Maria Da Silva Filho est connu dans le monde de la Capoeira sous le nom de Mestre Cibriba. Il est né à Fortaleza, capitale de l’état du Ceara au Brésil. Il a commencé la Capoeira à l’âge de 10 ans avec Mestre Paulão do Ceara, un des fondateurs du Groupe Capoeira Brasil qui à cette époque faisait encore partie du groupe Senzala. Cibriba est l’un des représentants renommés du Grupo Capoeira Brasil, organisation fondée en 1989 par Mestre Paulão, Mestre Boneco et Mestre Paulinho Sabiá. Pratiquant expérimenté et pédagogue reconnu, Cibriba incarne la tradition de la Capoeira Regional Contemporânea, en alliant puissance, technique et musicalité. Formé au sein de la lignée directe des Mestres fondateurs, il développe un style fluide, créatif et profondément connecté aux racines afro-brésiliennes de la capoeira. Sa pédagogie s’appuie sur trois piliers essentiels : la discipline, le respect, la transmission culturelle. Installé aujourd’hui en Europe, Cibriba consacre son travail à l’enseignement et à la diffusion de la capoeira : cours réguliers, stages internationaux, ateliers, spectacles, actions éducatives, et projets culturels. Son engagement contribue à maintenir vivant l’héritage de la capoeira tout en inspirant de nouvelles générations de capoeiristes.
Capoeira Brasil : Historique Le Groupe Capoeira Brasil fut fondé le 14 Janvier 1989 à Rio de Janeiro, par les Maîtres Boneco, Paulão do Céara, et Paulinho Sabià. L’inauguration, sponsorisée par un conseil de Maîtres légendaires représentant différentes organisations, marqua le début d’une incroyable dynastie de Capoeira, qui, à ce jour, est l’une des plus grandes au monde. Les « Padrinhos » (parrains) du Groupe Capoeira Brasil, comprennent notament Maîtres Suassuna, Itapoan, Peixinho,Ezequiel, Gato et Tabosa. Depuis sa fondation, le Groupe Capoeira Brasil a grandi internationalement, avec des centres et académies à New York, Los Angeles, San Diego, Phoenix, Tempe, Boston, Durham, Ensenada (MX), Amsterdam, Sydney (AUS), Paris, Marseille, Budapest, Brussels, Mount Maunganui (NZ), New Caledonia, Hong Kong, et à travers le Brésil.
Mestre Paulão Ceara (Paulo Sales Neto) est né le 14 janvier 1961 à Fortaleza dans l’état du Céara. Il pratique la Capoeira depuis l’âge de 14 ans. En février 1994 il part s’installer aux Pays-Bas pour faire connaître le travail du groupe Capoeira Brasil et pour commencer à le développer à travers le monde. Depuis, il a fait venir plusieurs professeurs aux Pays-Bas, ainsi que dans d’autres pays d’Europe pour continuer à développer la Capoeira. En 1994, il a été élu meilleur capoeiriste et remporte le trophée Brahma. Il a fait également de nombreuses démonstrations de Capoeira et notamment pour Alceu Valença, Banda Reflexus, Olodum, Daniela Mercury et Kaoma. Il a organisé le congrès de Capoeira le plus grand du Brésil. Il est également co-président de la fédération mondiale de Capoeira.
Mestre Paulinho Sabia (Paulo César da Silva) a commencé la capoeira à dix ans dans les rues de Niteroi en 1969. C’est dans la rue qu’il a vu jouer, étant enfant, et qu’il commença à apprendre. En 1972, il entra dans le groupe Rio Antigo. A l’époque, la capoeira était une pratique discriminée réservée aux marginaux et aux pauvres (ce qui, dans un pays ou l’apparence sociale compte beaucoup, posait des problèmes de revendication). C’était une capoeira nommée “capoeira de banlieue”. Certains avaient eu des contacts avec maître Bimba. Ils mimaient ce qu’ils avaient vu sans n’être d’aucun style. Depuis plusieurs années Mestre Paulinho Sabia s'occupe d'un projet qui lui tient à cœur: il s’agit d’aider et de former les enfants très défavorisés. Mestre Paulinho Sabia continue à enseigner dans son académie à Niteroi et se déplace dans des différents festivals pour partager ses connaissances et son savoir.
Mestre Boneco (Luiz Alberto « Beto » Simas) Il a commencé la capoeira à l'âge de onze ans au sein du Grupo Senzala à Rio de Janeiro, au Brésil. Pendant les vingt années suivantes, il s'est entraîné avec assiduité et s'est fait un nom dans le monde de la capoeira, devenant l'un des capoeiristes les plus célèbres au monde. Avec la diffusion internationale de la capoeira, le groupe de Mestre Boneco, Capoeira Brasil, prit également de l'ampleur. Le jeune maître parcourut le monde, animant des ateliers dans les plus grandes universités, présentant des séminaires et des conférences lors de nombreux congrès internationaux de fitness et d'arts martiaux, et se produisant dans des spectacles culturels. Sous sa supervision, des instructeurs commencèrent à enseigner hors du Brésil, contribuant ainsi à la diffusion de la culture brésilienne à travers la capoeira.
Le Pandeiro est un instrument de percussion qui accompagne le Berimbau sur une base de trois temps.
L'instrument principal de la Capoeira, le Berimbau: Le Berimbau Gunga de son grave. Il est souvent utilisé par le maître ou l'élève le plus gradé de la roda. Lorsqu'il est utilisé dans la roda, il maintient le rythme en effectuant toujours la base de celui-ci. Le Berimbau Médio de son médium. Lorsqu'il est utilisé dans la roda, il joue un rythme en accord avec le Berimbau Gunga. Cela peut être un rythme différent. Le Berimbau Viola de son aigu. C'est le soliste de l'orchestre, il reste très peu sur la base du rythme et effectue de nombreuses variations.
L'Agogo est un instrument qui peut être en bois ou en métal. Il accompagne les trois autres instruments.
L'Atabaque est un instrument de percussion qui n'était pas utilisé par Mestre Bimba afin d'éviter toute confusion. En effet, les Atabaques sont des instruments utilisés lors de rituels au Brésil (Candomblé).
Ce « Canto d’encada » (chant d’entrée) est une longue louange aux maîtres de la capoeira et à l’histoire, un cantique, joué et chanté par un soliste, en général le plus considéré ou le plus vieux et qui présente le début de la roda. Toutes les ladainhas sont basées sur le même schéma mélodique. C’est une prière lente, souffrante, douloureuse, progressive, accentuée par les legatos, les glissandos, les oscillations, le style parlando-rubato, les très petits intervalles mélodiques, et les longues accentuations, un jeu musical de virtuose developpé à partir d’une mélodie très restreinte, mais où il n’y a aucun jeu physique dessus car on demande la plus grande concentration. Ce sont des vers entremêlés par de courts refrains répétés par le choeur. Le ladainha est issu du répertoire liturgique catholique (des chants grégoriens) au niveau modal (on utilise les 1er et 2ème degrés), de la poésie populaire dans les variations improvisées, et africaine dans ses évocations orales. Il y a donc une symbolique, étroite mais puissante.
C’est un chant populaire de salutation, qui suit le ladainha, de contenu improvisé, et qui donne le départ du jeu (chant d’ouverture). C’est une forme de louange responsoriale. Ce cantos est plus mystique, plus rituel, car on provoque l’action tout en ressentant l’imploration aux divinitées. Il énonce les fondamentais (aspects moraux et spirituels). Ce chant est fondé sur les gammes pentatoniques et tétratonales. Il commence souvent par les fameuses paroles codifiées « Iê, viva meu deus » ou « Iê viva meu mestre » (ce qui ramène au candomblé). Le choeur reprend chacune des paroles du soliste en terminant par « camara »* (ce terme est l’expression de la solidarité, de l’état d’égalité de chaque participant devant la roda).
Les quadras ressemblent beaucoup au corridos : ce sont de courtes strophes de 4 vers simples (très faciles à retenir), et dont une phrase est reprise aussi par le choeur, mais ici le rythme ne s’accélère pas. Les textes sont moqueurs, ou avertissent, mais peuvent aussi relater de légendes, de la vie de personnages importants, de scènes de vie patriarcale du Brésil, et autres motifs variés. Chaque refrain se termine par un appel au coeur (soit par « camara », soit par « camaradinha » (petit camarade) soit par « arundé », ou encore par » Iêê ».)
C’est le chant le plus courant, de forme responsoriale entonné tout de suite après la chula. Il y a beaucoup de métaphores, c’est une provocation au régime des maîtres des champs. Un soliste chante plusieurs vers, puis le choeur reprend une courte phrase du refrain (forme cyclique alternée), ainsi de suite, en s’accélérant de plus en plus, ce qui donne une impression d’énergie grandissante. C’est une forme très entraînante et rappelle les chants au travail (les esclaves s’encouragent mutuellement), qui donne de l’importance au choeur, à l’ensemble. Les rythmes principaux sont Sao Bento Grande, Cavalaria, Amazonas, Sao Bento Pequeno : ce ne sont que des rythmes rapides, ou qui commencent lentement puis qui s’accélèrent.


